L'aube ne se lève pas
Dans cette maison videOù plus rien n'a de sens,
Je t'embrasse comme la première fois,
Comme la dernière fois,
juste une lueur,
d'espoir peut-être,
Mon amour inconcevable.
Les nuages passent
mais changent-ils pour autant?
Nous restons les mêmes
en essayant d'améliorer nos bouts de vie,
ou parfois, en les gachant.
Tandis que l'aube ne se lève pas,
les regards restent éteints,
et je me morfonds dans ce désarroi...
Comme pour le précédent post, j'ai écrit ces lignes le 24 août 2004, en plein gouffre...


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